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26.01.2014

La vocation de la France

la france,foi,Écologie humaineSi la vocation chrétienne de la France existe, si la France entre dans le plan de Dieu pour que l’Évangile soit annoncé aux nations et incarné en elles, cette vocation s’enracine sur une culture humaine qui est élevée, « assomptée » à un niveau supérieur, pénétrée par la grâce pour le service de la foi et de l’humanité.

La France a été et demeure le « pays de l’homme ». Je veux dire par là un lieu ou les diverses dimensions de la créature humaine ont pu se déployer. L’homme y a été « découvert » en ses multiples aspects, cultivé, éduqué. En particulier dans sa capacité à réfléchir, à communiquer, à s’engager, à être reconnu dans sa dignité, à exercer sa liberté, à vivre dans la dignité. La France est un pays « anthropocentré ». Jean-Paul II l’a bien dit au Bourget en expliquant que les diverses traditions du pays avaient voulu « servir l’homme ». C’est vrai. L’humanité est belle, elle a été créée par Dieu, elle mérite d’être servie, ornée, embellie. On a donc exploré les diverses attitudes de l’homme face à lui-même, face aux autres, face à Dieu. La France est un pays de découvertes, mais le plus grand territoire à explorer, c’est nous-mêmes.

Une vocation n’existe évidemment que référée à Dieu. Cette terre a été bénie par Dieu et elle l’est encore. L’homme est aimé par Dieu. Il vaut quelque chose. Il est même d’une immense grandeur puisque Dieu lui-même s’est fait homme. La France est un pays où l’homme a rencontré Dieu. Il l’a aimé et l’a servi avec beaucoup de courage. Les saints français sont des hommes et des femmes originaux et courageux.

Ce service s’est effectué dans l’amour. La France est un pays où on a beaucoup aimé. On a aimé les hommes, les femmes, les enfants, Dieu, le Christ, la Vierge Marie, reine de ce pays depuis 1638. ON a aimé les lieux, la langue, les autres pays aussi, souvent, avec qui on a dialogué et dont on a reçu : que serions-nous sans l’Italie.

Keyserling (Hermann Von Keyserling, Analyse spectrale de l’Europe, p.59) écrivait déjà au début du XXème siècle : « Or, aujourd’hui, point de doute, l’amour comme tel n’est plus à la mode, en Europe ; cette évolution a pu se produire parce que, dans son sens spirituel, l’amour est une œuvre d’art créée par des motifs spirituels qui ne furent pas toujours en vigueur. » Et en effet, la période qui suivit lui donna raison : le XXème siècle fut tout, sauf le siècle de l’amour. Pourtant la petite Thérèse de Lisieux avait montré, au début de cette période troublée, que le christianisme n’est que la religion de l’amour. Aujourd’hui un monde est à construire où à reconstruire. Si la France est « la fille aînée de l’Église » et l’« éducatrice des peuples », ce sont des leçons d’amour qu’elle doit donner :

         Le dernier asile de l’amour : Mais je ne puis pas terminer sans avoir examiné un tout autre problème qui assure peut-être à la France, par le seul fait qu’elle existe, ses plus grandes possibilités d’avenir. Le fait est que le monde qui naît court un grand danger dont la plupart ne semble même pas se douter, autrement ils ne vivraient pas en l’air comme ils le font. Ce danger c’est que l’amour risque de mourir sur terre.

(Hermann Von Keyserling, Analyse spectrale de l’Europe, p.57)

 

***

 

         La vocation de la France, c’est d’être le pays de l’homme, de l’homme aimé par Dieu et par les autres, aimant Dieu et les autres. C’est une vocation universelle. L’histoire récente a réduit l’influence de la France, elle n’est plus le modèle de la civilisation. Mais cependant le charisme demeure, même s’il est en partie caché. Si la France redevenait elle-même, elle serait capable de parler à toutes les nations. Y a-t-il beaucoup de peuples qui portent en eux-mêmes ce charisme ? 

 

BERNARD PEYROUS

in Connaître et aimer son pays

 

la france, foi, Écologie humaine 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

21.01.2014

Le socle des valeurs communes en France est celui du catholicisme

CB AF 18.01.14-3.jpg

« Aujourd’hui les peuples d’Europe (ou une partie des peuples d’Europe) grâce à ce mouvement populaire*, que je qualifierai — et dans ma bouche c’est très valorisant — de conservateur, retrouvent son habitus européen. Je le crois profondément. Il est aujourd’hui plus facile d’annoncer un certain nombre de positions en lien avec l’identité de la France traditionnelle que ce n’était le cas il y a quelques années en arrière. Je crois qu’il y a la France réelle et la France virtuelle. Il y a la France réelle, celle qui est imbibée des valeurs du catholicisme et il y a la France virtuelle de la pensée dominante qui implique, pour ne pas être ostracisé dans son milieu professionnel et familial, de répéter un certain nombre de litanies mais qui ne sont pas intrinsèquement vécues par les individus. Je pense, nous pensons, j’espère… que le socle des valeurs communes en France est celui du catholicisme. Valeurs qui par ailleurs sont transformées après 1789 et après 1905 dans une autre forme : on va parler de Droits de l’Homme… Mais ce n’est qu’une religiosité habillée de façon sécularisée. Il reste intrinsèquement au centre de ces valeurs « liberté, égalité, fraternité » la doctrine sociale de l’Église. Je crois qu’on a habillé différemment cet habitus des valeurs catholiques mais il reste profondément ancré. Cet ancrage est la chance ultime pour la France de reconsidérer l’union de ses différents peuples, de ses différentes populations. Je pense qu’il y a un peuple français, une culture française et il y a en effet des singularités ici et là, mais finalement nous savons encore qui nous sommes.

 

Comme postulat à toutes ces notes d’espoir il me semble fondamental que les gens dans cette salle, parce que vous êtes parmi les forces vives de cette renaissance française du fait de votre engagement à l’AF — et si vous êtes là aujourd’hui c’est parce que vous avez un intérêt charnel pour la question — c’est la question de l’engagement. Si vous êtes venus aujourd’hui, vous avez un intérêt pour la chose mais il serait dommage que cet engagement ne se situe que dans le fait d’assister à une conférence ou à un colloque. Je crois que nous sommes tous responsables du destin de la France, nous sommes tous une part de ce maillon intergénérationnel, nous avons reçu une France dont nous avons envie d’être fiers et nous devons la transmettre aux générations futures. À ce titre-là ça ne repose pas sur l’autre, ça repose considérablement d’abord sur soi, sur le couple, sur la famille, sur l’action sociale dans un quatrième temps. J’aimerais citer une référence que je pense que tous les patriotes français devraient posséder, c’est « Connaître et aimer son pays » de Bernard Peyrous, prêtre à Paray-le-Monial, qui a une vision supra-intelligente du rapport entre la foi et l’idée d’aimer son pays. Parce que l’on peut très vite et de manière très maladroite convoquer la foi pour devenir une espèce de bouclier identitaire qui créerait plus de dissension, plus de fragmentation, plus de division au sein du peuple français. Il est très facile de céder à une religiosité identitaire, quelle soit musulmane, catholique, juive… qui est une religiosité de rejet qui fragiliserait de fait la France, au lieu d’une spiritualité telle que la décrit Bernard Peyrous : aimante, intelligente et qui lie parfaitement l’abscisse et l’ordonnée qui serait l’horizontalité des rapports entre les gens et la verticalité du rapport au divin. »

 

* La Manif Pour Tous

 

Camel Bechikh
Président de l’association Fils de France
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18 janvier 2014
Table ronde « La France et ses peuples »
Colloque « Carrefour Royal » organisé par l’Action Française

 

Source vidéo : Agence Info Libre 

 

 

15.01.2014

Les mots de Marthe Robin nous fortifient : plonger dans l'Amour, revivre notre baptême…

En cette fête de la saint Rémi, je vous invite à plonger dans ces pages extraites du Journal de Marthe Robin, du 15 janvier 1931, comme s’il s’agissait de revivre notre baptême. C’est comme cela que j’en ai reçu la lecture moi-même hier soir.

C’est une manière aussi de nous fortifier pour la Marche Pour La Vie de dimanche 19 janvier prochain.

Je dédie ces mots à tous leurs lecteurs, et plus particulièrement à quelques personnes qui comptent directement dans la fruition de La Vaillante, pour la foi en la France, la foi en l'homme, la foi en Dieu : Bernard Peyrous, Ludovine de la Rochère, Camel Bechikh, Axel Nørgaard Rokvam, Jean-Marie Élie Setbon, Fabrice Hadjadj, le père Dominique B., frère Théophane, sœur Michèle-MarieLes Veilleurs de France & de Navarre…

CAMILLE FORNELLO

 

 

Marthe sur son oreiller.jpg

« J’ai de plus en plus l’attrait d’aimer Dieu « en esprit et en vérité ». L’oraison est à l’esprit ce que l’âme est au corps. Quand l’âme se retire du corps (à la mort), toute vie physique disparaît, et quand on ne fait plus oraison, il n’y a plus de vie intérieure possible. Il en est de la vie de l’âme comme de la vie du corps. Un enfant ne grandit et ne se développe que dans la mesure où on l’alimente ; l’âme ne se développe et ne vit qu’à proportion qu’on la nourrit. La prière est pour l’âme ce qu’une pluie régulière est à un jardin que dessèche les rayons ardents du soleil ; elle lui donne et lui maintient la fraîcheur du ciel dont elle a un besoin constant.

 

Quand je prie, mes prières ne sont ni articulées ni balbutiées, et cependant mon esprit est constamment plongé en Dieu, perdu en lui, si j’ose m’exprimer ainsi. Je jouis de la présence sensible de Dieu en moi.

 

Avec ses intimes, Dieu se plaît à parler tout bas. Il aime l’âme qui l’écoute et lui parle sans bruit. Qu’y-a-t-il de plus beau que ce qui ne se voit pas, ne s’entend pas ! Dans l’amour, ce qui se dit tout bas a infiniment plus de valeur que ce qui s’articule tout haut et se comprend bien mieux. Vivre au-dedans de son âme… toutes les lumières divines sont là ! Prier en dedans.

 

Des profondeurs de la douleur jaillissent et s’élèvent les plus profondes et les plus fécondes prières. C’est en nous amenant au fond de notre âme que la douleur nous fait monter sur les hauteurs… jusqu’à l’infini… jusqu’à Dieu !

 

Que le silence est bon, fécond avec Dieu ; c’est la fusion dans l’amour infini… l’amour de l’âme ardente que rien n’absorbe, rien n’arrête, rien ne retient ni ne limite. Il ne faut jamais rester au seuil de son âme, il faut rentrer à l’intérieur, y descendre, y réfléchir, y méditer, y travailler et s’y laisser travailler… face à face avec Dieu ! Que de pauvres humains qui ne vivent jamais avec leur âme et reste au seuil toute leur vie. Que de saintes pensées effleurent notre esprit sans le pénétrer ; elles ressemblent aux épaves qui flottent su l’océan et que le vent emporte. Pour qu’une vérité devienne nôtre, il ne faut point y passer rapidement dessus, mais s’y arrêter, y réfléchir, s’y fixer.

 

Contempler Dieu longuement… le contempler tout le temps… L’âme devient belle en se nourrissant de la beauté… elle devient bonne en s’abreuvant à la bonté… elle devient aimante en s’inondant dans l’Amour. N’être qu’amour dans la douleur.

 

La Beauté… c’est Dieu ! La Bonté… c’est Dieu ! L’Amour… c’est Dieu.

 

Une seule âme de beauté suffit pour purifier bien des souillures !… une seule âme de bonté suffit pour racheter bien des laideurs ! Une seule âme d’amour suffit pour faire sombrer bien des haines.

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Chercher Dieu, c’est la foi… le trouver, c’est l’espérance… le connaître, c’est l’amour… le sentir, c’est la paix ; le goûter, c’est la joie… le posséder… c’est l’ivresse.

 

La foi est un don de Dieu : on ne se donne pas la foi, on la demande… C’est croire à tout ce que contient le saint Évangile comme révélé par Notre-Seigneur lui-même, à toutes les vérités enseignées par l’Église. Et les mettre en pratique. La foi est le flambeau de la vie éclairant nos espérances, nous amenant à l’amour de Dieu.

 

La foi, c’est croire sans voir, mais parce que Dieu a parlé, et en avoir confiance ; c’est voir dans les ténèbres par la lumière qui est Dieu. Croire à Dieu, simplement en théorie, n’est pas la foi… la foi, c’est croire par la pratique et vivre ce que l’on croit. Il n’y a que cette foi qui soulève les âmes. Que de chrétiens sont peu chrétiens pour ne pas réaliser leur foi ; réaliser, c’est pratiquer ce qu’on possède. Que nous servirait d’avoir un trésor si nous n’en savions pas l’existence ?

 

L’espérance, c’est reconnaître les grâces que Dieu nous fait dans l’attente des biens qu’il nous promet ; c’est la pleine confiance qu’en vivant pieusement, vertueusement ici-bas, nous aurons part aux récompenses, au bonheur des élus.

 

L’amour, c’est la fidélité, la conformité, la pensée continuelle au Dieu que l’on aime. L’amour fait voir Dieu dans la plus humble chose… c’est vivre près de Dieu en craignant le péché, ennemi de Dieu. L’amour peut tenir lieu de tout. Hors l’amour, tout le reste n’est rien, ne porte rien. L’amour pur et vrai n’a point de mesure ; rien ne l’empêche de grandir, les adversités, les douleurs sont un feu qui le pousse. L’amour vrai n’est pas celui qui charme… mais bien celui qui rend humble, détaché, qui porte au recueillement, au devoir.

 

La paix, c’est un sentiment suave et profond dans l’âme, lequel ne vient que de Dieu, et qui n’est donné qu’à l’âme qui vit dans l’union avec lui. La paix durable et profonde naît dans la prière et le plus souvent dans la souffrance ; elle est semblable à un ruisseau qui coule limpide, calme et paisible, entre deux rives fleuries. C’est bon la paix, meilleur, mille fois, que le succès ; je te donne ma paix, je te laisse ma paix… garde-la bien… ne trouble pas celle de tes frères.

 

La joie, c’est déjà l’aurore de la moisson que récolteront tous les cœurs fidèles à Dieu. Elle est souvent le fruit d’une longue souffrance, le rayon divin que Dieu projette dans une âme qui lui appartient, qui ne lui refuse rien et sait être son amie. On ne peut se donner la joie, mais on peut toujours se tenir dans la paix.

 

L’ivresse, c’est la jouissance même de Dieu qui fait que tout le ciel est dans l’âme et l’âme vit de la Vie. C’est goûter en cette vie les délices enivrantes de l’éternelle Patrie dans l’union amoureuse, dans l’intimité avec Jésus. Il fait bon avec vous, Maître… restons.

 

Ascension ! Jésus est mon guide dans les sentiers surnaturels qui mènent aux sommets invisibles. C’est Jésus que je vois en tout, que je trouve en tout. Me perdre de plus en plus en lui pour n’être plus qu’une transparence de lui.

 

Esprit Saint, Dieu de Lumière, enveloppez mon âme de vos éblouissantes clartés… qu’elle soit toute submergée dans les feux de l’amour. Ô Jésus ! vous seul dans ma vie.

 

                                                             15 janvier 1931 (jeudi) »

MARTHE ROBIN

 

10.01.2014

La Vaillante, genèse : la France se réveilla et secoua ses brumes

En ce jour de Prière pour la France, je suis heureuse de mettre en ligne ce texte relatant la genèse de La Vaillante, à l'occasion de son premier anniversaire, le 18 janvier prochain.

 

La Vaillante .jpgNous étions là, une foule parquée rue de Suffren, chacun souffrant patiemment le froid, attendant qu’on nous ouvrît le passage sur le Champ. Il faisait nuit depuis longtemps déjà. Nous trépignions pour nous réchauffer le corps. Le bruit avait couru comme un immense frisson que la pelouse du Champ de Mars était noire du monde de milliers personnes. Notre cortège avait glissé depuis Denfert-Rochereau, étirant le temps en un immense ruban bleu blanc rose. Mais là, dans la nuit striée des lumières électriques notre cortège était interdit. Dans un peu de neige fondu il était interdit de pénétrer davantage sur le Champs de Mars.

 

La Vaillante .jpg

On nous fit enfin bouger. Ce fut lent et interrogatif. La chaussée formait un coude où le cortège s’engorgea et, goutte à goutte, nous passions pour aller où ? rejoindre quoi ? Les balayeuses mêmes avaient terminé leur travail et s’immobilisèrent en un collier bruissant de moteurs, caressant les bitumes. Mais la pelouse ? Le cortège désengorgeait la rue de Suffren pour quoi ? Pour le vide. Nous passâmes goutte à goutte sans y croire devant le champ du silence, lui qui à 18h saturait de bruit, s’amplifiait des voix, des discours passionnés que nous n’avions pu entendre, planté d’une myriade humaine, à 19h15 nous abasourdissait de silence. Stupeur, incrédulité nous étreignaient, nos pas longeant la longueur du rectangle. Seuls restaient les grues rouges chargées des énormes enceintes noires. Plus un écran géant, plus un portique, plus une scène, tout, même, était plié, disparu. La pelouse parfaitement dégagée laissait vibrer sa couleur verte, foncée par la nuit. Quelques poubelles restaient encore à être ramassées.

 

La Vaillante .jpg

La goutte que je fus et celle que fut mon mari, nous retrouvâmes au pied de la Tour Vaillante et lumineuse. Elle, victorieuse perpétuelle, veillant avec constance, elle seule avait su nous attendre. À son pied, je levai la tête vers elle. Quelques flocons de neige se mêlaient à sa lumière. Le grand rectangle de nuit sur le champ incessamment nous ahurissait. La Tour Vaillante nous réchauffa, nous emplissant d’une tendre gravité. Qu’elle était belle et digne. Digne de confiance, noble à nous en tordre le cœur. Pour la première fois je vis la Tour Eiffel, véritablement. Et ce fut un appel. Oui, ce moment eut épaisseur propre et durée spécifique, ce 13 janvier 2013 me devenait intimement historique : La Vaillante s’empara de mon cœur en me demandant d’en être témoin. La France se réveilla secouant ses brumes. Cette goutte que j’étais au pied de la dentelle de fer érigée dans la nuit, répondit oui à sa vocation muette. Pour la première fois je sortis mon téléphone portable pour prendre une photo. Une seule, à 19h24. J’acquiesçai à sa lumière dans la nuit. Je dis oui je témoignerai de toi, je te serai fidèle.

Nous passâmes sous elle, à travers elle, pour regagner plus haut encore la station Trocadéro.

 

Le 18 janvier 2013, La Vaillante publia son premier article (Le mariage gay ou la dictature de la confusion de Bertrand Vergely).

 

Camille Fornello
10 janvier 2014

 

la france,conscience,lmptLa Vaillante a pour patronne sainte Jeanne d'Arc : Ce qui donne une âme vivante et forme un corps concret à la réalité qu’est la France

& pour marraine Marthe Robin : Marthe Robin & la France "Aux âmes chrétiennes"

 

Mise en relief d'articles publiés depuis un an

la france,conscience,lmpt

 

Chorégraphie pour un dépliant Voulons-nous transmettre la confusion des genres aux générations naissantes ?

 

 

Tugdual Derville invité par Louis Daufresne Retranscription de l'émission Le Grand Témoin du 28 janvier 2013

Synthèse argumentative sur le projet de loi Taubira « mariage pour tous » de Lucien Fornello

la france,conscience,lmptQui aurait imaginé devoir défendre l’altérité sexuelle à la source de toute vie ? de Tugdual Derville (Valeurs Actuelles)

 

N’acceptons pas un État qui aurait pour seul but de combler les désirs de chaque catégorie de la population au détriment des plus faibles et de l’ensemble de la société de Jean-Marc Veyron

Ce sont les hommes qui font l’institution : petite histoire du CESE de Théophane le Méné (Causeur)

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Le printemps des consciences de Monseigneur Marc Aillet

 

 

Les français sont-ils prêts à reconnaître comme juste la théorie du genre et à l’appliquer à leur modèle de société ? de Axel Nørgaard Rokvam à Mme Taubira, Garde des Sceaux, en Sorbonne, le 18 mars 2013

Toutes sortes de choses qui étaient implicitement attachées à l’idée d’humanité disparaissent silencieusement : l'Écologie Humaine de Gilles Hériard-Dubreuil

Résumé des 35h d'auditions sur le mariage pour tous au Sénat Vidéo

Le credo de la secte "LGBT" prétend imposer sa conception du monde au nom de "l'égalité" de Victor Rességuier

S'il-vous-plaît la France, ne perdez pas votre place dans l'histoire Bobby s'exprime sur Homovox

Les Veilleurs : "La force intérieure de la non-violence irrépressible" (Tugdual Derville) Témoignage de Marie, veillée du 17 avril sur l'esplanade des Invalides

Ce qu'est l'homophobie selon la Théorie du Genre Tugdual Derville & SOS Homophobie dans l'émission radio Du grain à moudre

L'impasse Dominique Venner de Lucien Fornello

Clément Borioli, Collectif Homovox : Discours du 26 mai aux Invalides Vidéo

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La science-fiction pour tous c'est maintenant ! de Lucien Fornello

 

 

La sainte colère du père Daniel-Ange Émission radio Eclesia magazine

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En fait d’impressionnabilité l’enfant, l’artiste et le saint sont frères de Sandrine Treuillard

 

 

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Fabrice Hadjadj & l'embryon : on ferait mieux de se demander si l'on est face à de la vie humaine ou pas

 

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Décryptage de la Théorie du Genre pour Tous Retranscription du livret de la Fondation Jérôme Lejeune

 

Le « genre » : un outil éducatif majeur qui permettra la déconstruction des repères élémentaires liés à la vie affective et sexuelle, à la vision de la famille et de la société Intervention de Ludovine de la Rochère auprès des Veilleurs lors de la veillée du 31 août à la Concorde – venue présenter aux côtés de Camel Béchikh les orientations de La Manif Pour Tous pour l’année à venir.

la france,conscience,lmptNe pas tomber dans les travers de ceux qui pensent que aimer son pays c'est forcément détester les autres de Camel Bechikh (Fils de France)

 

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L'euthanasie… jusqu'où ? Retranscription écrite du documentaire 

 

 

la france,conscience,lmptL'éducation, un art, au sens « d'artisanat » : les parents : premiers et principaux éducateurs en humanité de Jérôme Brunet (Grenelle de la Famille)

Un serment en soi-même : jamais nous n’abandonnerons les combats de la famille, pour nos familles et pour la France de Camel Bechikh (Grenelle de la Famille)

 

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La lutte subventionnée contre l’"homophobie" renforce ladite homophobie parmi le peuple de France de Gaultier Bès