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30.09.2013

Ne pas tomber dans les travers de ceux qui pensent que aimer son pays c'est forcément détester les autres

Camel Bechikh de l’association Fils de France développe ce qu’est le patriotisme. (Extraits retranscrits de la vidéo présentée ci-après.)

 

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"(…) C'est (peut-être) l'excès des vagues migratoires qui engendre une certaine anxiété dans une société qui va de moins en moins bien du point de vue économique, mais aussi du point de vue identitaire, et cet excès provoque une réaction, qui d'ailleurs me semble très disproportionnée vis à vis des musulmans puisque la mutation de la France durant ces 20 ou 30 dernières années est d'abord le fait de la modernisation, de l'américanisation. (…)"

 

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"Tous les immigrés ne sont pas musulmans, tous les musulmans ne sont pas immigrés : il faudrait pouvoir distinguer ce qui relève des rapports Nord-Sud, ces poussées migratoires, et de l'islam français qui a vocation à s'acculturer (des français qui veulent maintenir leur culte parce qu'il est tout à fait compatible avec les valeurs, qu'elles soient monarchiques ou républicaines, parce que la France n'est pas née en 1789), et les vagues migratoires qui doivent être limitées pour le bien commun."

 

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 "Aujourd'hui, l'Histoire de France, malheureusement, est un objet de culpabilisation, tandis qu'il y a eu une époque où elle était un objet de fierté. Je crois qu'il est fondamental que les français, quels que soient leurs origines ou quelle que soit leur spiritualité, se ré-approprient la lecture de l'Histoire, pour en effet, reconnaître les parts sombres de cette Histoire, mais surtout la majorité de l'Histoire de notre pays qui donne davantage à en être fier. Et plus les français deviendront fiers de leur Histoire et plus ils envisageront l'avenir de ce pays grandement. Plus on a une vision culpabilisante ou une vision dévalorisante de l'Histoire de France, plus nous renonçons à la place au niveau international qu'a la France…"

 

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 "L'art de la communication, c'est l'art de la guerre, finalement : la guerre se passe d'abord à travers des messages qui structurent les mentalités de telle manière à les décourager dans la bataille. Il ne faut pas tomber dans le "panneau", mais au contraire définir ce qu'est le patriotisme, le ramener à ce qu'il est réellement, c'est-à-dire à une identité politique classique, de base, dans l'ensemble des pays du monde (et nous, en France, on parle très timidement de "patriotisme" quand d'autres pays parlent très fièrement de "nationalisme", comme dans ceux du Tiers Monde)… Ne pas tomber dans les travers de ceux qui pensent que aimer son pays c'est forcément détester les autres. Loin s'en faut : aimer son pays c'est avoir un rapport aussi de bonne intelligence, de bonnes relations avec les autres pays."

 

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"À Fils de France nous tenons à une France souveraine, de façon à ce qu'elle ne soit pas dépossédée, de sa défense, de sa diplomatie… Aujourd'hui, un nombre trop important de nos lois sont décidées à Bruxelles. Le fait qu'une Europe forte se dégage pour tenir tête aux pays, notamment, émergents, c'est souhaitable, mais cela ne doit pas se faire dans la perte d'identité."

 

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"Le pays est en danger : c'est un fait. L'Histoire du pays doit être redécouverte par les jeunes générations. Force est de constater que l'Éducation Nationale est en train de limiter cette transmission de la mémoire, cette transmission de l'Histoire aux jeunes générations, qui en fait des amnésiques forcés. Ne pas savoir d'où l'on vient c'est souvent ne pas savoir où l'on va, et c'est sûr qu'avoir conscience de la grandeur de la France apporte une certaine fierté qui donne l'envie du maintien de cette grandeur du pays. Mais "À cœur vaillant, rien impossible", comme disait Jacques Cœur."

 

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"La passivité est source de désespoir, tandis que dans l'action, à travers des victoires, ne serait-ce que minuscule, on redécouvre l'espoir et en additionnant des centaines de milliers de français qui retrouveront l'espoir, je suis plutôt enthousiaste pour l'avenir de notre pays."

 

Camel Bechikh
pour Avant-Garde économique
septembre 2013